Permettez-moi de ne pas aimer le mot de « climatosceptiques », tant il a été fabriqué par nos ennemis, ceux qui réduisent, cataloguent et « étiquettent » comme dans toutes les dictatures, et particulièrement celles issues du marxisme ! Figurez-vous que je revendique mon affiliation à l'écologie, la vraie, celle qui respecte l'Homme, de la vie à la mort, naturelles, qui prend soin de la nature. Je vous livre une confidence, je cultive tout seul un potager d'un tiers d'hectare et nous ne mangeons en famille que des légumes et fruits parfaitement naturels et non traités, et, accessoirement, on me prête une connaissance soi-disant exceptionnelle des oiseaux, passion de l'ornithologie dès mon enfance, au point d'arriver à imiter nombre de cris et d'attirer près de moi de nombreux volatiles !
Indiscipline Intellectuelle Revue de Presse - Page 53
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Alban d'Arguin - Réchauffement climatique : une manipulation mondiale
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Un art toxique ?
La défectuosité, voire la toxicité des œuvres, interroge peu. Certes, on suspecte que la polyarthrite rhumatoïde de Renoir ou Dufy (la Fée électricité de ce dernier dû être désamiantée en 2006) est liée au maniement des peintures mais qu’un Soulages finisse centenaire rassure. Or, on a allégrement sous-estimé le risque des solvants et l’Art Contemporain, non seulement multiplie les résines époxy au potentiel allergisant, mais certains artistes, comme Damiens Hirst, ont délibérément choisi le danger...
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Le marché du halal est une création récente des pays non musulmans
Il y a un effet d'entraînement mutuel entre un phénomène capitalistique et le fondamentalisme religieux. Comme l'a montré Olivier Roy, qu'il soit musulman, chrétien ou juif, le fondamentalisme religieux est parfaitement adapté au capitalisme mondialisé. Le salafisme est une idéologie religieuse qui s'affranchit des territoires et des cultures et qui s'impose par la destruction des particularités locales. On peut en dire autant des effets du néolibéralisme, dont le projet semble être la création d'un monde de pure fluidité, sans aucun obstacle.
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Sapiens et le climat
Olivier Postel-Vinay, longtemps rédacteur en chef du magazine scientifique La Recherche, est le fondateur et directeur de Books. Il a publié La comédie du climat. Comment se fâcher en famille sur le réchauffement climatique (JC Lattès, 2015). Il nous parle ici de son nouveau livre.
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Liberté de la presse : petite histoire des ordonnances de 1944 issues du CNR
Ventes en berne, revenus publicitaires en chute libre, crédibilité mise à mal… c’est un constat assez unanime : la presse écrite va mal en France. À la fois cause et conséquence de cette crise, le phénomène de concentration des médias français entre les mains d’un nombre toujours plus réduit de grandes fortunes est régulièrement pointé du doigt. Et cela sans que les gouvernements successifs semblent s’émouvoir outre mesure.
Ce pourrissement de la situation de la presse fait un contraste saisissant avec le projet du Conseil national de la résistance (CNR) et les fameuses « ordonnances de 1944 » sur la liberté de la presse du Gouvernement provisoire de la République française qui promettaient notamment une presse libérée des puissances d’argent. Comment, en quelque 70 ans, et même beaucoup plus rapidement, un tel renversement a-t-il été possible ? C’est la réalité des changements promis par ces ordonnances, et leur déconstruction progressive jusqu’à aujourd’hui, que nous proposons d’éclairer ici.
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Les plus pessimistes étaient beaucoup trop optimistes
En dépit du chamboulement des marchés de l’énergie suite à la guerre en Ukraine, la demande mondiale d’énergie fossile n’a guère décru en 2022. Malgré tout, certain·es espèrent que l’idée de transition énergétique, légitimée par le contexte géopolitique tendu, se mettra enfin sérieusement en branle. Or rien n’est moins sûr tant l’histoire de l’énergie heurte nos préjugés sur les politiques énergétiques possibles. Entretien avec Jean-Baptiste Fressoz.
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Comment vivre et lutter face au capitalisme de surveillance ? (avec Alain Damasio)
Reflet de ses époques respectives, et des préoccupations de ses auteurs et autrices, l’imaginaire est souvent le porte-voix de la révolte, de mouvements insurrectionnels fictifs et très variés, en écho aux luttes sociales bien réelles. La plupart des pouvoirs tyranniques sont mis en scène dans la science-fiction pour imaginer, en même temps, les luttes et les mouvements émancipateurs qui se dresseront contre eux.