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La religion écologique exige le sacrifice humain : une constante du paganisme adorateur de la nature

Mercatornet publiait il y quelques jours une chronique du Pr Augusto Zimmerman, directeur de la faculté de droit du Sheridan Institute of Higher Education en Australie, sous le titre : « La secte écologique exige le sacrifice humain. »

Cela peut paraître fort de café. Comme le montre Zimmermann, cela passe, au nom de la fin des émissions de gaz à effet de serre, par la mise en place de conditions de vie de plus en plus difficiles, notamment pour les plus pauvres, mais tous souffriront (sauf la Nomenklatura du climat, sans doute…) du démantèlement des énergies facilement accessibles et peu chères. Cela passe par le refus de la vie : contraception, avortement en sont les aspects les plus visibles. 

https://reinformation.tv/religion-ecologique-sacrifice-humain-smits/

Commentaires

  • Il y aurait beaucoup à dire pour réfuter cette approche, même si elle relève de nombreux points pertinents, en particulier l'appréhension spirituelle de Gaïa, que les ethnologues ont tous dénoncée. L'argumentaire n'invalide nullement ce qu'il combat. Au vu de l'augmentation croissante de nos émissions de CO2, du dépassement constant des capacités des ressources que la terre peu produire, de la destruction de la biodiversité, d'une surconsommation évidente, de l'incapacité évidente de l'action publique à enrayer le "toujours plus" économique du capitalisme, la critique pertinente de la religion écologique et la dénonciation de ses impacts sur les conditions de vie et sur la natalité ne saurait constituer une réfutation sérieuse du danger qui guette l'humanité.

  • Il y aurait beaucoup à dire pour réfuter cette approche, même si elle relève de nombreux points pertinents, en particulier l'appréhension spirituelle de Gaïa, que les ethnologues ont tous dénoncée. L'argumentaire n'invalide nullement ce qu'il combat. Au vu de l'augmentation croissante de nos émissions de CO2, du dépassement constant des capacités des ressources que la terre peu produire, de la destruction de la biodiversité, d'une surconsommation évidente, de l'incapacité évidente de l'action publique à enrayer le "toujours plus" économique du capitalisme, la critique pertinente de la religion écologique et la dénonciation de ses impacts sur les conditions de vie et sur la natalité ne saurait constituer une réfutation sérieuse du danger qui guette l'humanité.

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