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  • Le temps des prophètes 600 avant J.-C. : Et l'Esprit vint aux hommes !

    Quand on évoque l’Antiquité, chacun pense Égypte pharaonique, Babylone, Perse,… Grèce et Rome. Au milieu de ces trois à quatre millénaires traversés par de grandes civilisations et des courants de pensée innombrables, un tournant singulier apparaît  au VIIe siècle avant notre ère, vers 600 av. J.-C.

    Débute alors ce qu’Herodote.net a appelé « Le temps des prophètes ». C’est une longue période qui s’étire jusque vers 600 après J.-C. Traditionnellement, pour nous Occidentaux, ces douze siècles correspondent peu ou prou à l’Antiquité classique, entre la haute Antiquité et le Moyen Âge.

    Mais ils coïncident aussi avec la naissance en Eurasie de la plupart des grandes religions et systèmes philosophiques qui guident aujourd'hui nos destinées, de la prédication de Zarathoustra à celle de Mahomet, en passant par Confucius, Lao Tseu, Bouddha, la Bible, Jésus-Christ, les Pères de l’Église et la Torah. D’où le nom qu’Herodote.net leur a donné : le temps des prophètes.

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  • Véronique Olmi : “Plutôt qu’en un Dieu coercitif, je crois en l’amour fou de Jésus-Christ”

    Le livre magistral de la romancière et dramaturge Véronique Olmi sur Bakhita a donné à cette sainte une aura universelle. Le récit qu’elle livre de son enfance catholique fera moins l’unanimité : diatribe contre l’Église institutionnelle d’hier et d’aujourd’hui, il a le mérite de rappeler les méfaits de l’approche légaliste et punitive de la foi, telle qu’elle a prévalu en certains milieux au siècle dernier Et d’offrir de belles pages sur la vertu libératrice de la littérature, l’art et le Christ. Entretien.

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  • « L’idéologie du genre est un délire absolu, une erreur et un mensonge » : Entretien avec María Calvo

    Dans un contexte de crise démographique croissante et de fragmentation sociale en Espagne, la professeure et écrivaine María Calvo Charro propose une réflexion approfondie sur la dévalorisation de la famille en tant qu’institution fondamentale.

    Dans cet entretien avec Epoch Times Espagne, elle analyse les racines culturelles de ce problème, soulignant que la révolution culturelle de 1968 a marqué un tournant en promouvant une idée de liberté féminine détachée des liens matrimoniaux et maternels.

    L’auteure d’ouvrages tels que Padre y madre en la sociedad woke (« Père et mère dans la société woke ») critique le discours féministe radical inspiré par des figures telles que Simone de Beauvoir, qui présente le mariage et la maternité comme des formes d’oppression.

    Au contraire, María Calvo défend la famille traditionnelle — centrée sur le mariage entre un homme et une femme — comme le pilier essentiel pour restaurer le tissu social et lutter contre le déclin démographique.

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