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  • Alexandre Jardin : « L’écologie sert d’outil de contrôle social »

    (...) à l’origine, l’écologie était un humanisme. Elle portait une vision de la protection du vivant, du lien entre l’homme et la nature. Elle n’avait rien d’un instrument de coercition sociale. Ce que j’appelle une « écologie non-violente », c’est une écologie concrète, active, fondée sur la participation des citoyens, non sur leur mise au pas. À l’inverse, l’écologie politique actuelle s’est transformée en un immense projet de contrôle des activités humaines. On est passé de l’engagement environnemental à l’ingénierie sociale.

    Ce basculement s’est produit au moment où les élites ont compris que l’écologie pouvait devenir un levier puissant : d’une part, un outil de pouvoir, de surveillance et de contrôle social ; d’autre part, un moyen de relégitimation des bureaucraties. Ne répondant plus aux fractures sociales, les administrations se sont inventées une nouvelle mission : « sauver la planète ». Et ce fantasme technocratique est aujourd’hui devenu la colonne vertébrale du projet européen.

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  • Peak Loneliness

    We’re missing the deeper issue. The biggest problem we face isn’t political or economic—it’s loneliness. In traditional societies, people were held by family, community, marriage, and religion—structures that left little room for isolation. In the modern West, those bonds have frayed. The old protections are gone, and loneliness has reached epidemic levels.

    At its core, loneliness comes from disconnection—from ourselves and from the living energy of the world around us. That’s why we’re so addicted to noise, screens, shopping, distraction. We’re trying to fill a void we don’t understand.

    Robert A. Johnson said the worst hell isn’t fire—it’s ice. It’s the frozen, lifeless state of being cut off from meaning and from others. 

    “Hell is the frozen place of unrelatedness, disconnectedness. Hell ice is worse than hellfire.“

    Johnson describes three kinds of loneliness: for the past, for what has not yet come, and the deep loneliness of being near to something sacred. That last one—paradoxically—is the cure.

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