Essentiellement réformiste et concentrée sur les petits pas, l’écologie du spectacle porte témoignage au lieu de porter secours. Clément Sénéchal, auteur de Pourquoi l’écologie perd toujours (Seuil, 2024), déplore que cette écologie du spectacle ait rendu la problématique environnementale soluble dans l’extension du système capitaliste et le fonctionnement social des classes dominantes. Il invite à réinventer des formes d’actions directes et à utiliser le levier de l’État pour défaire le pouvoir du capital.